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Johnathan R. Razorback

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About Johnathan R. Razorback

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    Politique, Littérature, Culture Geek, Philosophie, Sciences sociales, Histoire, Mythologie

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  1. En même temps l'offre s'adapte à la demande. Et que demande l'électeur parisien moyen ?
  2. Vous noterez l'effondrement du vote FI par rapport au RN, alors que les 2 partis étaient arrivés à des niveaux proches à la présidentielle. Ce qui s'explique par: -l'absence du tribun pour galvaniser les foules. -les gesticulations outrancières qui ont fini par agacer une partie de la gauche (affaire des perquisitions). -la purge des éléments souverainistes et/ou tendanciellement chevènementistes / hostiles aux identitaires d'extrême-gauche. Et ça va même au-delà puisque la FI a perdu Thomas Guénolé. La gauche radicale revient donc à son impuissance habituelle, conformément aux grands schémas tracés depuis longtemps:
  3. LoL, 98% de non. ça prouve bien l'ineptie de ce genre de sondages puisqu'on sait bien que l'électorat de centre-droit est largement parti chez LREM. Les européennes seront d'ailleurs une occasion de voir ce qui reste de LR.
  4. Tribune de Barbara Lefebvre contre le Président de la République, dans le Figarovox. Beaucoup de choses justes mais elle aboutit aux mêmes impasses tendanciellement nationaliste que j'ai dénoncé ci-dessus dans la préface de Pierre Manent:
  5. "En fait, nous ne savons rien après le Grand débat que nous ne sussions avant qu’il ne commence. Pas la peine de regarder les entrailles des oiseaux ou d’organiser des Grands débats pour savoir que la taxe carbone ou la baisse à 80 km/h des vitesses limitées sur route passaient mal. Il suffisait de lire les rapports des préfets qui connaissent souvent mieux le terrain que les politiques et qui ont abondamment tiré les sonnettes d’alarme. Il est d’ailleurs amusant que ce soient les hauts-fonctionnaires, souvent énarques, dont on prétend à tout bout de champ qu’ils sont « coupés des réalités » qui aient été les premiers fait remonter le mécontentement alors que les élus et les personnalités « issus de la société civile » dont on nous vante au contraire l’implantation dans le réel se soient faits surprendre…" http://descartes-blog.fr/2019/05/04/779/
  6. Cette loi est non seulement discriminatoire, non-démocratique et pleine d'effets pervers pour les femmes, mais en plus c'est un vrai boulet pour les plus petits qui galèrent comme tous le monde à présenter des femmes mais qui à la différence des autres peuvent encore moins se permettent de payer les amendes. Excellent effet de verrouillage du game pour s'assurer que rien ne change.
  7. Dans ce cas on ne peut rien répondre au sceptique ou au relativiste, alors même qu'ils sont (du moins à notre époque) les plus nombreux. Descartes ou Pascal ont au moins le mérite d'essayer de prendre les sceptiques à leurs propres pièges.
  8. Si on ne peut pas être certain des conséquences, on ne peut pas soutenir que le mensonge généralisé rendrait la vie en société impossible (après tout, les gens pourraient trouver des techniques pour se comprendre malgré le fait qu'ils se mentent), dès lors on ne peut pas soutenir que mentir contrevient à l'impératif catégorique (lequel est de toute façon sorti de l'espace).
  9. Je peux aisément renverser ce point à mon avantage. Le respect que m'inspire une morale arbitraire qui tient qu'il faut être moral parce que est très exactement de 0. « La philosophie a longtemps discuté au sujet de la nature du bien suprême. La philosophie moderne a tranché ce débat. L'eudémonisme est aujourd'hui hors de contestation. Tous les arguments que les philosophes ont pu produire contre lui, de Kant à Hegel, n'ont pas réussi à séparer à la longue les concepts de moralité et de bonheur. » -Ludwig von Mises, Le Socialisme, 1922. Quelle chose horrible que mon boucher me procure ma nourriture pour son profit et non par pour ma simple bonne mine. Vite une loi !
  10. En effet, mais je ne vois vraiment pas pourquoi ce serait un problème. La liberté non plus n'est pas une fin en soi, on veut être libre pour en faire quelque chose.
  11. C'est le moins qu'on puisse dire. Il tend vers le solipsisme, à partir d'un syncrétisme bizarre de philosophie allemande (influence de Schopenhauer notamment). Le nationalisme de Barrès c'est la conséquence d'un refus d'aller au bout de cet idéalisme en demeurant dans un subjectivisme esthétisant à la Jules de Gaultier. La solution étant de reposer une extériorité ("la race, le milieu et le moment" comme dirait Taine) certes étrangère à la raison mais déterminante du moi, ce qui lui redonne une orientation et permet de rendre une politique possible. D'où la formule de Barrès "Le nationalisme est l'acceptation d'un déterminisme".
  12. Élégant et même un coup de rasoir d'Ockham Un seul critère semble suffisant lorsqu'on vise un but unique (par exemple le bien pour la philosophie morale ; ou la liberté pour le libéralisme). On peut justifier toutes les libertés libérales comme conséquence logique du principe de non-agression, non ? Le problème des propriétaristes c'est plutôt d’homogénéiser abusivement au sein du principe les biens et les personnes, plutôt que le fait même de vouloir tout dériver d'un principe premier.
  13. En tout cas je devrais quant à moi davantage lire les penseurs néo-aristotéliciens, fussent-ils thomistes, car, comme dirait le méchant du film au héros "nous ne sommes pas si différents". Comme un air de déjà lu... "Quel est l’enjeu de la morale ? Le bonheur humain. La réponse pourrait paraître banale tant le mot nous semble avoir perdu de son intensité, mais au-delà de l'apparente vacuité du terme se cache un débat qui, s'il aboutit mal, peut conduire aux drames les plus affreux. La simplicité de la réponse que nous donnons ouvre à une difficulté immédiate. Il n’existe pas de pensée éthique qui ne parle du bonheur, toute la nuance provenant en définitive de la manière dont on le promet ou on le garant." (p.8 ) "L’agir de l’être humain ne le rend pas totalement étranger au reste du cosmos même si une part en lui échappe au déterminisme." (p.11) "Parler du bien d’une manière téléologique implique de le présenter comme terme d’appétit. Mais cette présentation suppose une structuration des catégories du discours moral au même titre que les autres savoirs systématiques. C’est pour cela que nous estimons devoir nous fonder sur la tradition aristotélicienne du fait que ce penseur de la Grèce antique a su comprendre les pièges d’une théorisation trop étroite." (p.12) "Politique et morale ne sont jamais complètement séparées, même si elles restent distinctes." (p.16) -Renaud de Sainte Marie. Élaboration d’une éthique téléologique. Philosophie. Université de Lorraine, 2014. Français. NNT: 2014LORR0327. tel-01751952
  14. Lesquels ? N'y a-t-il pas un méta-critère dont tous les critères pertinents pour juger de la moralité d'une action ne seraient que des éléments ou des dérivés logiques ?
  15. La relation entre l'adoption du christianisme et la chute de l'Empire romain reste une question historique tout à fait intéressante... Sinon, que ne suis-je pas étonné de ces pseudo aux accents nordiques . Je crois que certaines fantasment un peu la condition féminine de certaines sociétés passées...
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