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Conseils d'investissement

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C'est surtout un bon moyen d'exonérer sa responsabilité en tant que banquier central. C'est pas moi c'est les banques. 

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il y a 58 minutes, tomrobo a dit :

Tell us more.

J'avais commencé à développer plus mais la fatigue me fait écrire comme un teubé, j'expliquerai ça en détail quand je saurais aligner 3 mots sans faire des fautes de syntaxe.

Mais basiquement, elle parle du repo sans avoir la moindre idée de ce que c'est. L'utilité principale du repo n'est absolument pas de se substituer à un emprunt classique et de tirer du cash. Le repo est à la base de toute la finance. Sans repo, pas de vente à découvert, pas de future, pas de forward, pas d'option etc. Une grosse partie du securities lending (qui n'est techniquement pas du prêt cela dit en passant, mais on utilise usuellement les termes de prêt à la place de repo) se fait d'ailleurs titres contre titres et non pas titres contre cash. Le repo a aussi un intérêt fiscal énorme.

Certaines semaines sur mon desk ( = seulement 2 traders) on a des poses de plusieurs milliards de slab, ça va très vite sur du repo, dont pas un seul trade n'a pour but de tirer du cash, pour nous ou pour la contrepartie.

Son article montre une méconnaissance totale de la finance, je ne me serais pas permis d'être aussi péremptoire dans mes propos.

 

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Il est dur de rester dans les sommets de la pensée. Les trois derniers billets nous ont amené sur des hauteurs où l’oxygène manque et donc j’éprouve le besoin de retourner à ma vraie spécialité qui est de gagner de l’argent sans travailler… mais en réfléchissant.

Ce faisant, je vais expliquer qu’elle est la méthode à suivre pour arriver à un résultat (gagner de l’argent) qui me vaut d’être cordialement méprisé par la quasi-totalité de ceux qu’il est convenu d’appeler des économistes et qui sont tout au plus des charlatans. Pour ce faire, je vais traiter un cas pratique que je vais essayer de résoudre sous les yeux des lecteurs et ce problème est tout simple : Faut- Il aujourd’hui être investi en actions en France ou en Grande-Bretagne ?

Voyons tout d’abord la rentabilité historique relative de ces deux placements.

French-Market-vs-UK-market.png

 

Citation

French-Market-vs-UK-market.png

La ligne jaune est simplement le rapport entre la rentabilité du marché français, dividendes réinvestis en dollar divisée par la rentabilité du marché anglais, dividendes réinvestis, en dollar également.

Voilà qui parait très compliqué et qui ne l’est pas du tout.

Si la ligne jaune monte, cela veut dire que la bourse de Paris fait mieux que sa consœur britannique.

Si elle baisse, le contraire.

 

Quelques remarques s’imposent.

 

  1. Sur le long terme, la performance des deux marchés est EXACTEMENT la même puisque la moyenne historique du ratio depuis 1978 est à 1. Il ne peut en être autrement puisque la rentabilité du capital investi entre deux pays voisins et dans un régime de libre concurrence internationale ne peut être différente, sinon tout le monde irait investir dans le pays le plus rentable, dont la rentabilité du capital baisserait devant cet afflux…
  2. Sur le moyen terme, cependant, nous nous éloignons fréquemment et fortement de cette moyenne (on passe de 1.3 à 0.75 fréquemment, voir le graphique). Historiquement, quand nous sommes à plus de deux écarts types d’un côté ou de l’autre de la moyenne (au-dessus de 1.3 ou en dessous de 0.8), ce qui ne se produit que moins de 5 % du temps statistiquement, il est intelligent de vendre le pays « surévalué » pour racheter le « pays sous-évalué ».
  3. Un point important doit être mentionné ici : Faire cette manœuvre en utilisant des critères politiques amène presque à chaque fois au désastre, comme le montre fort bien le graphique. Il fallait vendre la GB quand monsieur Mitterrand a été élu pour acheter la France et revendre la France dès que la droite gagna les élections législatives cinq ans plus tard pour un gain « relatif » de plus de 50 %, et recommencer dès que monsieur Jospin devint premier ministre pour revendre dès que monsieur Chirac fut élu à la Présidence. Aujourd’hui la presse mondiale adore monsieur Macron et n’a que mépris pour madame May, ce qui devrait inciter tout un chacun à se bourrer de Grande-Bretagne.

Première règle donc : la VALEUR a une importance extrême (dans ce cas la valeur relative d’un marché par rapport à l’autre) et la politique n’a aucun intérêt pour arriver à notre but qui est de s’enrichir en dormant, bien au contraire.

Gardant donc notre but initial bien en tête (ie s’enrichir sans travailler), la question suivante doit être : Où en sommes-nous aujourd’hui ? La réponse est simple : Le marché français est à plus de deux écarts types surévalué par rapport au marché anglais. Je commence donc à me lécher les babines en me disant que nous arrivons dans une situation intéressante…

Le lecteur particulièrement paresseux peut s’arrêter là et aller passer ses ordres.

Le lecteur plus curieux voudra savoir pourquoi dans les années qui viennent la bourse de Londres va sans doute faire mieux que la bourse de Paris. En voici la raison : Tout passe par le taux de change.

Aujourd’hui, la monnaie anglaise est sous-évaluée de près de 20 % par rapport à la monnaie française comme en fait foi le graphique suivant.

pp-f-gb.png

 

Citation

pp-f-gb.png

Qu’est qui va se passer chez notre voisin ?

Réfléchissons. Le niveau de vie des « rentiers » (retraités, fonctionnaires) a beaucoup baissé compte tenu de la baisse de la monnaie dans laquelle ils touchent leur rente. Ils vont donc acheter beaucoup moins de produits « importés » (dont les prix ont beaucoup monté compte tenu de la dévaluation de la Livre) et vont devoir se rabattre sur les produits « domestiques », peut être de moindre qualité mais les producteurs locaux vont enregistrer une forte hausse de leurs marges de toute façon (on n’achète plus une BMW mais une Vauxhall ou une Ford).

Quant aux industries liées à l’exportation, déjà rentables avant la baisse de la Livre, elles vont connaitre un boom tant leur marge s’est accrue et les entrepreneurs dans ces secteurs vont gagner de l’argent « gros comme eux ». Voilà qui va amener à une amélioration sensible du commerce extérieur britannique.

Le re-balancement entre importations et exportations se produit en général dans les deux à trois ans qui suivent la dévaluation (ces choses la prennent du temps) et comme celle-ci a commencé aux environs de la fin 2015, début 2016, nous arrivons donc au moment où les améliorations devraient commencer à être perceptibles au Royaume Uni.

Et bien sûr, exactement l’inverse va se passer chez nous, où nous allons avoir un transfert massif de richesse des entrepreneurs vers les rentiers (une fois de plus ! Nous sommes décidemment les champions du monde de ces transferts étant depuis toujours gouvernés par des rentiers/ fonctionnaires).

Pour faire simple :

Une dévaluation n’est rien d’autre qu’un transfert massif de pouvoir d’achat des rentiers vers les entrepreneurs.

Toute dévaluation amène à une baisse du poids de l’Etat (les rentiers) dans l’économie et à une hausse du secteur privé (les entrepreneurs) dans cette même économie. Et que l’on ne me dise pas que la Grande-Bretagne n’a rien à vendre, ce sont et de loin les plus gros exportateurs de services dans le monde et leur appareil industriel est plus important aujourd’hui que celui de notre cher et vieux pays. Et le contraire va se passer chez nous.

Et comme le rôle de la Bourse est de mesurer la rentabilité du capital investi par ces mêmes entrepreneurs, il ne faut pas avoir fait de longues études pour comprendre pourquoi par exemple la bourse française a surperformé la bourse anglaise de 1981 à 1987, puisque les folies Mitterrandiennes avaient envoyé au tapis le franc français, ce qui avait fait fortement monter la rentabilité sur capital investi dans notre beau pays et le CAC 40 avait fort normalement suivi.

Continuons.

Pour l’instant nous avons identifié deux éléments importants et nécessaires pour prendre une décision rationnelle : le premier c’était la valeur intrinsèque du placement et le deuxième était le mécanisme logique qui allait permettre à cette valeur latente de se concrétiser en valeur de marché. Les tous meilleurs parmi les gérants sont capables de repérer un troisième élément, mais là je dois dire que je ne suis pas très bon (ce qui veut dire que je suis mauvais) et je veux parler bien sûr du timing parfait de l’achat ou de la vente.

A mon avis il s’agit là d’une chimère. La seule fois de ma vie où j’ai acheté au plus bas (en 1974), j’avais tellement peur que j’ai acheté les mauvais titres (ceux qui n’avaient pas baissé).

Mon conseil est donc simple: Laissez tomber le timing parfait.

Une fois que les conditions « fondamentales » sont réunies, faites un premier mouvement puis un deuxième deux mois après et un troisième encore deux mois plus tard, et quand vous aurez fini, partez en vacances et regardez votre compte un ou deux ans plus tard.

Comme le dit le proverbe boursier : On gagne toujours plus d’argent avec son derrière (en restant assis) qu’on n’en gagne avec son cerveau.

Il est bon de se servir de sa cervelle, mais il ne faut surtout pas en abuser.

Conclusion

Résumons-nous, avant d’investir vous devez considérer la valeur « intrinsèque » de votre futur investissement en premier, puis comprendre quel sont les mécanismes qui permettraient à cette valeur de monter vers sa valeur théorique, analyser combien de temps il faut en moyenne pour que le retour à cette valeur théorique ait lieu, et puis, quand tout est en place, acheter sur une période de 6 mois, et partir en vacances ensuite.

Dans le fond, gagner de l’argent sans travailler, c’est facile, mais ça requiert non pas de travailler (pouah, quelle horreur !) mais de savoir comment réfléchir et surtout quand s’arrêter de réfléchir.

Et le plus dur est certainement de s’arrêter de réfléchir.

Je recommande le cigare et le Châteauneuf du Pape blanc pour atteindre cet état, désirable entre tous.

 

http://institutdeslibertes.org/comment-gagner-de-largent-sans-travaillermais-en-reflechissant/

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il y a 34 minutes, Nigel a dit :

Et comme le rôle de la Bourse est de mesurer la rentabilité du capital investi par ces mêmes entrepreneurs, il ne faut pas avoir fait de longues études pour comprendre pourquoi par exemple la bourse française a surperformé la bourse anglaise de 1981 à 1987, puisque les folies Mitterrandiennes avaient envoyé au tapis le franc français, ce qui avait fait fortement monter la rentabilité sur capital investi dans notre beau pays et le CAC 40 avait fort normalement suivi

 

Je ne comprends pas le raisonnement. 

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J'ai l'impression qu'avec ces graphiques la France performe sous la gauche et se casse la goule sous la droite.

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J'ai surtout l'impression que la France surperforme en haut de cycle et sous performe en bas de cycle. 

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Sinon suis très dubitatif devant cette affirrmation:

 



Réfléchissons. Le niveau de vie des « rentiers » (retraités, fonctionnaires) a beaucoup baissé compte tenu de la baisse de la monnaie dans laquelle ils touchent leur rente. Ils vont donc acheter beaucoup moins de produits « importés » (dont les prix ont beaucoup monté compte tenu de la dévaluation de la Livre) et vont devoir se rabattre sur les produits « domestiques », peut être de moindre qualité mais les producteurs locaux vont enregistrer une forte hausse de leurs marges de toute façon (on n’achète plus une BMW mais une Vauxhall ou une Ford).

 

J'ai peut-être une mauvaise vision de l'industrie britannique, mais j'ai pas l'impression que même avec une dévaluation de la livre les producteurs locaux soient compétitif devant les vrais producteurs de low cost.

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Tout dépend de la supply chain.

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Chronique. On se rappelle son catéchisme financier : les actions sont plus risquées, mais elles rapportent plus à long terme. Pour voir son pactole progresser, mieux vaut acquérir un portefeuille de titres de société et attendre la fortune plutôt que d’acheter des bons du Trésor sans risques mais peu rémunérateurs. Pour la plus grande prospérité de l’économie capitaliste.

Las, cet enseignement en prend un coup à la lecture de l’étude menée par Hendrik Bessembinder, professeur de finance à l’Arizona State University, WP Carey School of Business. Les actions ne rapportent rien dans la moitié des cas et font perdre de l’argent ! Seules 42 % d’entre elles rapportent plus qu’un bon du Trésor.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/10/03/dans-la-moitie-des-cas-les-actions-font-perdre-de-l-argent_5195518_3234.html#qWlWdUf70gVjfH2A.99

 

 

J'ai pas tout l'article, ni les références académiques, mais j'ai l'impression qu'il s'agit d'un cas de journalisme, non ? Il préfère compter le nombre d'entreprises sur le marché action plutôt que d'utiliser une exposition via la capitalisation moyenne de l'entreprise... Z'en pensent quoi les CFA ?

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Cas de journalisme.

 

Les rendements actions se mesurent par paniers pour diversifier, pas individuellement.

 

Il leur a fallu une étude pour découvrir que les actions n'ont pas de retour garanti sur investissement.

 

Crétinisme total. Euthanasie nécessaire.

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Déjà il faut voir comment a été choisie la période d'analyse. Il y a largement de quoi manipuler des résultats rien qu'avec cet "outil". Ensuite, même en admettant que les obligations rapportent plus, en moyenne, sur la durée, on a toutes les raisons de penser que c'est parce que les gouvernement et les banques centrales emploient les grands moyens pour les survaloriser par tous les moyens possibles, les principaux outils étant, me semble-t-il, la fiscalité privilégiée des obligations d'Etat, les privilèges "comptables" dans l'évaluation du risque qu'elles posent, et les interventions massives des BC pour interrompre les mouvements baissiers.

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https://mises.org/blog/hard-assets-age-negative-interest-rates

 

"Hard assets in an age of negative interest rates"

 

Citation

Time is the soul of money, the long-view — its immortality. Hard assets are forever, even when destroyed by the cataclysms of history. It is the outlook that perpetuated the most competent and powerful aristocracies in continental Europe, well up through World War I and, in certain prominent cases, beyond; it is the mindset that has sustained the most fiscally serious democratic republic in the Western world, that of Switzerland (as demonstrated in this article). In this view, the stewardship of money, formerly known as “banking,” is a serious matter of serious wealth management and not a weird-science lab experiment of investment products ultimately designed for hedge fund managers’ tax arbitrage schemes.

 

More than ever the focus on hard assets is a dire call to arms given the deformed market culture of central banking monetary magic. Despite the early promise of the Trump presidency to reinvigorate the economy, the United States remains mired in economic stagnation built up over so many years of debt-driven policies, easy-money policies, and the ZIRP fiasco fostering a bizarre-world situation in which the actual economy is doing poorly while the market is soaring. In such an environment, the allure of the centuries’-old tried and true has never had more appeal.

 

In a word, the hard asset vision is about building wealth outside the stock market. It refers to three main strategies overall:  1) land ownership and/or farmland, forestry and agriculture 2) gold, other precious metals, and certain base-metal commodities 3) The (Old Masters/Classic Modern) art market. Where this last is concerned, we mean art as investment and not art-as-commerce, such as that which contaminates today’s insipid and overpriced world of ‘Balloon-Dog’ bad art. The auction world of Rembrandt and Picasso; of El Greco and Gerhardt Richter has been on a tear, is smashing records, and cannot be ignored as an excellent safe-haven vehicle, as outstanding works of art traditionally always have been.

 

To begin with, physical gold and precious metals remain an investment enigma despite being market-leading performers for the past seventeen years. Gold is a must-have portfolio asset amid the aggressive debt levels and monetary debasement that have so unhinged the market. Silver, for its part, in addition to its prestige status, also has innumerable industrial applications and throughout the precious-metal bull market since 2000.

 

Russia, in this context, is leading the charge in the long-view outlook. For the past three years, the Bank of Russia has been the world’s number one stacker of gold, and, thus far in 2017, has taken the lead position among international central banks in buying the commodity. At its current pace, Moscow will unseat China for the number five spot of gold-holding nations by the first quarter of 2018. Currently, the gold-to-GDP ratios of the world’s leading powers are: Russia 5.6%; the Euro Zone 3.6%; the U.S. 1.8% and China 1.5%.

Yet countries buying up gold versus investors who do so are two different worlds. Ninety-five percent of the world’s gold is held as a wealth store.

 

In other commodities, zinc and copper have been the big movers. Zinc, the key galvanizing agent, claimed the status of the best performing metal last year. Copper began its resurgence in 2017, and in late August of this year, a host of commodities broke out of multi-month consolidation patterns. Nickel and cobalt are also coming into the spotlight as metals essential to the rapidly growing lithium ion (Li-ion) battery sector.

 

The art world lags not too far behind that of precious metals in terms of history’s preferred storehouses of value as protection against uncertain times. Art as investment has long been a favored strategy of the European elite since, effectively, the High Middle Ages and has never gone out of style. In modern times, the phenomenon of an ever-growing collectors’ base and less supply of museum quality works has been accepted as a meaningful way to protect investors’ cash during economic difficulty. Though continually eclipsed in the media by the brasher contemporary art market, Old Masters (and Classic Modern—the great 20th century works) have shown stable, often spectacular, results over the past ten years with both categories reaching record-breaking highs.

 

Art, to be a safe haven, must be an investment and not a whim — just as it was for the Liechtenstein family who acquired Leonardo da Vinci’s Ginevra de Benci so many centuries ago. In the wake of the World War II near-bankruptcy of that eponymous principality (whose monarchs were not and are not supported by taxes), that painting was the first of the major, big-ticket art sales of the 20th century, when it was sold to Paul Mellon and The National Gallery of Art in Washington DC. Ginevra continues to hang there today (and to date, is the only Leonardo painting in possession of the United States).  While the average investor may not be in a position to store wealth in a Renaissance master or a Picasso, there are always the underrated gems or the new discoveries that can and will bring in the most unexpected of windfalls decades down the line.

 

Finally, farmland is seen by many as an excellent addition to a precious-metal portfolio. As Jim Rogers predicted in early September, fortunes will be made in agriculture “and when an industry breaks full faith, even mediocre people make a lot of money” in that sector. Hard asset investors continue to include farmland in their portfolios “for a combination of income generation, diversification and inflation-hedging”. Historically, farmland, like forestland in continental Europe or Latin America, has been a unique asset class demonstrating low-correlation to traditional asset classes, and which performs well as inflation rises.

 

Cash reserves, land as cash, the endless applications of Nature’s resources to industry; the prestige, privacy, and long-term value of beautiful art: such has been the outlook of the hard-asset philosophy. Today, that cult of independently-minded investors will laugh all the way to the bank — precisely by avoiding the paths laid out, and so horribly deformed, by those very banks.

 

Quelques conseils sont aux riches et autres plus faciles dans le continent Américain j'imagine (terres agricoles sont coûteuses dans l'Europe?), mais un article intéressant.

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Le 05/10/2017 à 23:00, Tramp a dit :

Les banques de second rang ne créent pas de monnaie, seulement du crédit.

Les banques de second rang créent de la monnaie de second rang, c'est bien de la monnaie. :)

 

Le 11/10/2017 à 13:06, Tramp a dit :

Cas de journalisme.

 

Les rendements actions se mesurent par paniers pour diversifier, pas individuellement.

 

Il leur a fallu une étude pour découvrir que les actions n'ont pas de retour garanti sur investissement.

 

Crétinisme total. Euthanasie nécessaire.


Même si tu prend un indice tu as le même phénomène : tu peux très bien perdre beaucoup d'argent à long terme avec un peu de malchance. De mémoire sur une étude qui date de quelques années il fallait un horizon d'environ 15 ans sur le SP500 pour que la perte maximale soit nulle. Et sur un horizon de 10 ans la perte maximale était à -40%. Certes les risques sont moindres que pour une action individuelle (il y a bien un effet de diversification intéressant) mais on a quand même des risques importants à ne pas sous estimer.

Sinon pour revenir au sujet principal, je ne suis pas sur que l'analyse bénéfiques/risques soit en faveur d'un investissement en actions (ou quoi que ça soit d'autre). Nous sommes actuellement plutôt en haut de cycle, dans une période sans inflation. Il me semble préférable de garder tes économies sous forme monétaire (et ne prendre aucun risque) que de prendre des risques assez importants pour gagner quelques % de rendements à peine... Rester cash c'est  bien aussi.

@Nigel Je ne sais pas trop d'où sort ta citation sur l'abitrage Fr/UK mais ce genre de tuyau me laisse dubitatif. Tout le monde peut trouver des paterns ex post dans les rendements. Les trouver en temps réel et gagner de l'argent deçu est une autre histoire. Si c'était facile de "gagner de l'argent sans travailler et juste en réfléchissant", je crois que ça se saurait dans le milieu. :D En fait 99.9% des gestionnaires de fond qui essayent et se pensent plus fort que le marché font en réalité aussi bien ou moins bien que ce marché une fois qu'on tient compte des frais de gestion.
 

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il y a 11 minutes, Mike Burry a dit :
Le 5 octobre 2017 à 22:00, Tramp a dit :

 

Les banques de second rang créent de la monnaie de second rang, c'est bien de la monnaie. :)

 

Tout est monnaie, rien n'est monnaie.

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il y a 56 minutes, Mike Burry a dit :

Même si tu prend un indice tu as le même phénomène : tu peux très bien perdre beaucoup d'argent à long terme avec un peu de malchance. De mémoire sur une étude qui date de quelques années il fallait un horizon d'environ 15 ans sur le SP500 pour que la perte maximale soit nulle. Et sur un horizon de 10 ans la perte maximale était à -40%. Certes les risques sont moindres que pour une action individuelle (il y a bien un effet de diversification intéressant) mais on a quand même des risques importants à ne pas sous estimer.

A 10 ans oui. Sur du long terme de type retraite le risque est quasi nul, même dans le pire des scénarios : http://awealthofcommonsense.com/2014/02/worlds-worst-market-timer/

 

C'est évident pour n'importe quelle personne que la plupart des boîtes qui existaient en 1926 ne font plus partie du paysage économique (surtout 3 ans après), l'article ne sert à rien, c'était le propos.

Citation

Sinon pour revenir au sujet principal, je ne suis pas sur que l'analyse bénéfiques/risques soit en faveur d'un investissement en actions (ou quoi que ça soit d'autre). Nous sommes actuellement plutôt en haut de cycle, dans une période sans inflation. Il me semble préférable de garder tes économies sous forme monétaire (et ne prendre aucun risque) que de prendre des risques assez importants pour gagner quelques % de rendements à peine... Rester cash c'est  bien aussi.

Le beta négatif c'est bien aussi.

Citation

 Je ne sais pas trop d'où sort ta citation sur l'abitrage Fr/UK mais ce genre de tuyau me laisse dubitatif. Tout le monde peut trouver des paterns ex post dans les rendements. Les trouver en temps réel et gagner de l'argent dessus est une autre histoire. Si c'était facile de "gagner de l'argent sans travailler et juste en réfléchissant", je crois que ça se saurait dans le milieu. :D En fait 99.9% des gestionnaires de fond qui essayent et se pensent plus fort que le marché font en réalité aussi bien ou moins bien que ce marché une fois qu'on tient compte des frais de gestion.

/this

L'exemple extrême est le gestionnaire du fonds de pension des fonctionnaires de l'Etat du Nevada qui surperforme tout seul dans son bureau le CalPERS et ses 2,600 employés.

 

Ah et va te présenter.

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il y a 3 minutes, Neomatix a dit :
Citation

 

Le beta négatif c'est bien aussi

 

Cat bonds.

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Il y a 2 heures, Mike Burry a dit :

Je ne sais pas trop d'où sort ta citation sur l'abitrage Fr/UK mais ce genre de tuyau me laisse dubitatif. 

 

 Bah faut voir ça avec Charles Gave^^ 

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Il y a 1 heure, Nigel a dit :

 

 Bah faut voir ça avec Charles Gave^^ 


Cela me laisse encore plus dubitatif. :D Je connais des tas de gens qui sont payés pour faire ce genre d'analyses macro qu'on vend aux clients via le service "recherche" ou qu'on difuse en interne aux traders et managers. A chaque fois l'idée est de raconter une petite histoire économiquement crédible et souvent apuyée par de beaux graphiques. Ce qui est bien avec ce genre de trucs c'est que personne ne va jamais vérifier si ce que vous dites est pertinent ou pas de façon dynamique.

De façon plus générale, c'est trés facile de faire un beau graphique visant à prédire "un retour vers la moyenne" du prix d'un actif. Ca marche pour n'importe quel actif quasiment, à différentes échelles de temps. Le probléme est que cela n'est que rarement exploitable économiquement parlant. Si tu regardes de façon générale la stratégie des fonds contrarians (c'est comme ça qu'on appelle une telle stratégie), ils ont des résultats à peine supérieur a ce qu'un investiseur qui suit le marché peut obtenir. Car le gros probléme de cette stratégie est qu'il faut avoir un trés bon market-timing et les tendances sont rarement aussi prévisibles que les graphiques le laisse penser. Par contre çà produit toujours de bons conseils à vendre aux investisseurs et de belles histoires à raconter... 

PS : la performance des fonds de sa boîte ne fait pas vraiment rêver... ^^ Il arrive en particulier à avoir un bel alpha negatif sur ses fonds agressifs (profil de risque de 6/7) sur des marchés en hausse... L'approche value c'est  quand même plus facile d'en parler que de gagner de l'argent avec malheureusement... :D 
PS 2 : Je ne dis pas qu'il ne faut pas réfléchir avant d'investir, simplement que les conseils des lettres de ce genre sont rarement aussi bons que ce que leurs auteurs veulent bien nous faire croire.
 

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C'est moi qui ait modifié l'avatar de Mike pour signifier que son identité "réelle" est clairement identifiée. Le dossier Demandred est rouvert, mais il en faudra peu pour qu'il soit refermé.

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J'en était sur. Dès le premier post.

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Si on a leur a fait croire que Altice pouvait rembourser sa dette colossale sans problème et qu'in fine ce n'est pas le cas, je pense qu'une plainte peut être recevable. A voir avec les juristes du forum.

 

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Je recherche depuis un peu plus d'une heure une plateforme de microcrédit qui repaye avec des intérêts.

Moi prêter mon argent pour le retrouver plus tard sans intérêt ne m'intéresse absolument pas, je ne suis pas un philanthrope, je veux investir.
Il y en a au USA mais il faut être résident US pour pouvoir y mettre son argent.

En France je ne trouve que des micro crédits "solidaires" où des gens vont utiliser mon argent sans me payer un quelconque risque (ce qui est scandaleux).

 

Certains d'entre vous le font? Ou connaissent des plateformes en Europe qui permettent de prêter avec un rendement? 

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42 minutes ago, SilenT BoB said:

Je recherche depuis un peu plus d'une heure une plateforme de microcrédit qui repaye avec des intérêts.

Moi prêter mon argent pour le retrouver plus tard sans intérêt ne m'intéresse absolument pas, je ne suis pas un philanthrope, je veux investir.
Il y en a au USA mais il faut être résident US pour pouvoir y mettre son argent.

En France je ne trouve que des micro crédits "solidaires" où des gens vont utiliser mon argent sans me payer un quelconque risque (ce qui est scandaleux).

 

Certains d'entre vous le font? Ou connaissent des plateformes en Europe qui permettent de prêter avec un rendement? 

Il y a plusieurs plateforme mais pour les PME. Pour les particuliers, je ne connais pas

 

Lendix ou Unilend pour les plus connues.

 

Mais perso je place ça dans les placements risqués.

 

Sur un placement à 6% je préfère encore la bourse sur des entreprises à dividendes.

 

 

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T'as regardé chez youninted credit ?

 

ou un truc comme ça

 

edit : et lending club

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Lending club c'est exclusivement pour les résidents us...

il y a 29 minutes, Marlenus a dit :

Il y a plusieurs plateforme mais pour les PME. Pour les particuliers, je ne connais pas.

 

Pour les PME il existe quoi? Je vais certainement monter une société en nom perso bientôt.

 

En fait j'ai une opportunité de placement à risque, c'est pour diversifier un peu.

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7 minutes ago, SilenT BoB said:

Lending club c'est exclusivement pour les résidents us...

 

Pour les PME il existe quoi? Je vais certainement monter une société en nom perso bientôt.

 

En fait j'ai une opportunité de placement à risque, c'est pour diversifier un peu.

Unilend et lendix comme cité pour les plus connut:

 

https://www.unilend.fr/

 

https://lendix.com/

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J'ai vu babyloan, cette arnaque, toi, tu files le pognon sans intérêts et les agence de microcrédit sur place peuvent se gaver jusqu'à 27% par an!!!

Babyloan

 

C'est un foutage de gueule incroyable!

 

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